a) Bien que le code pénal ne le prévoie pas, une révision au préjudice du prévenu acquitté à tort est possible. Elle constitue alors un "remède contre les cas scandaleux d'impunité, qui provoquent l'indignation légitime de l'opinion publique" (F. Clerc, cité par Piquerez, op.cit., p.469 no 2509). En droit neuchâtelois, l'article 262 al.2 1ère phrase CPP prévoit limitativement deux cas : l'obtention d'un jugement par des moyens délictueux et la connaissance par les autorités judiciaires d'un aveu. b)