, D.26/115 ss, 122), avait été écarté par le tribunal, qui relevait que de forts soupçons et un blâme moral justifiés ne peuvent fonder une condamnation pénale (jugement du 27.4.1993, p.5 cons.6). Les récentes déclarations d'A.H., corroborées par celles de son mari et par l'expert mandaté une nouvelle fois (Dossier de 1994-1995, D.38/78 ss), imposent aujourd'hui la révision du jugement du 27 avril 1993 en ce qui concerne T.H.. 3. a) Bien que le code pénal ne le prévoie pas, une révision au préjudice du prévenu acquitté à tort est possible.