Comme son époux avait assumé la responsabilité des faits pour lesquels ils avaient été renvoyés devant le tribunal, elle avait été libérée au bénéfice du doute. L'avis de l'expert, qui se posait de sérieuses questions quant à la participation d'A.H. à de mauvais traitements envers sa fille ou au moins quant à sa simple capacité à s'en occuper de manière adéquate (Dossier de 1992-1993, D.26/115 ss, 122), avait été écarté par le tribunal, qui relevait que de forts soupçons et un blâme moral justifiés ne peuvent fonder une condamnation pénale (jugement du 27.4.1993, p.5 cons.6).