point que l'état de fait ainsi modifié permette de conclure à l'inexistence d'une infraction (ATF 101 IV 317 - JT 1976 IV 116). La voie de la révision est ainsi ouverte lorsqu'un fait (ou un moyen de preuves) paraît propre à faire douter du bien-fondé du premier jugement, au point de rendre un acquittement possible (ATF 116 IV 253 - JT 1993 IV 9 ss, 11-12). Est enfin nouveau le fait qui était inconnu du tribunal au moment où il a rendu son jugement, soit parce qu'il ne ressortait pas du dossier ou des débats, soit parce qu'il avait été négligé par le tribunal (RJN 1989, p.132 ss, 133 et les références citées). b)