Interrogé par la police le 24 octobre 1994, T.H. a déclaré que sa femme était à l'origine de la fracture du bras de T.. Il a également admis que c'est elle qui avait brutalisé B. et qu'il avait avoué des actes dont il n'était pas l'auteur pour sauver son couple et récupérer B., dont la garde leur avait été retirée (Dossier de 1994-1995, D.8/23 ss, 24-25; D. 10/36 ss, 37; D.13/41 ss). A.H. a confirmé ces propos (Dossier de 1994-1995, D.8/26 ss, 30 ss; D.9/33 ss). B.