A.H., mère d'B. et épouse du condamné, a été libérée au bénéfice du doute alors qu'elle était renvoyée devant le tribunal correctionnel sous les mêmes préventions que son mari. Le 14 octobre 1994, le ministère public a requis le juge d'instruction d'ouvrir une information contre les époux H., prévenus de lésions corporelles intentionnelles (art.122 al.3, subs.123 ch.2 CP) sur leur fille T. née le 17 juillet 1994. Interrogé par la police le 24 octobre 1994, T.H. a déclaré que sa femme était à l'origine de la fracture du bras de T..