Le premier juge a retenu que deux témoins sur trois étaient formels. Il a rappelé que G. ne savait pas s'il avait précédé l'autobus juste avant l'accident mais était certain d'avoir été serré de très près. A ce propos, il rappelle dans le jugement que F. a déclaré que la voiture qui précédait celle de A. , soit celle de G. , avait juste pu passer. Cette appréciation motivée des témoignages recueillis ne saurait être qualifiée d'arbitraire. Elle l'est d'autant moins qu'elle correspond à la première version que le recourant a donnée lorsqu'il a été entendu par la police.