En se fondant sur les déclarations de V.J. qui a admis à l'audience avoir connu la réserve de propriété et l'avoir probablement dit au garagiste, si bien que son mari ne pouvait pas l'ignorer, le premier juge n'a pas apprécié les preuves de façon erronée. Il n'a pas retenu de façon générale qu'un individu connaissait l'ensemble des faits connus de son conjoint comme l'affirme le recourant. Les deux époux ont conclu le contrat ensemble. Tous deux comprennent le français et il s'agissait pour eux d'un achat important qui a certainement été longuement discuté, en particulier en ce qui concerne l'immatriculation du véhicule qui n'a pas été faite par hasard au nom de l'épouse.