Cette restriction va de soi pour tout acheteur de bonne foi. Il est au surplus notoire, y compris pour des personnes n'ayant aucune formation commerciale, que les ventes à crédit de véhicules sont assorties de pactes de réserve de propriété. Le vendeur n'avait dès lors pas à mettre la clause de réserve de propriété particulièrement en évidence. Dans l'arrêt cité par le recourant (ATF 96 III 51, JT 1972 II 53), la Chambre des poursuites et faillites du Tribunal fédéral ne fait que se demander si le pacte de réserve de propriété litigieux n'aurait pas dû être mis en évidence comme doivent l'être des clauses de prorogation de for.