La condition d'existence de la volonté subjective précitée, résulte également de la jurisprudence du Tribunal fédéral non spécifique à la loi fédérale sur les stupéfiants. Il faut en effet tenir compte de la volonté délictueuse plus que des actes d'exécution, et le contenu de la volonté doit permettre de distinguer le coauteur du participant accessoire (ATF 120 IV 23 et la jurisprudence citée). c) Or, l'intention, soit la conscience et la volonté d'accomplir un acte (art.18 CP), est une question de fait (ATF 110 IV 22, 107 IV 30, 106 IV 114, 105 IV 246, 102 IV 56) que la cour ne revoit que si elle est manifestement erronée ou arbitraire (RJN 7 II 70).