Selon le Tribunal fédéral, la notion de possession au sens de la loi fédérale sur les stupéfiants implique un comportement causal, soit la provocation et le maintien d'un état de fait illégal. Cette notion implique d'une part la possibilité de maîtriser la chose et de savoir où elle se trouve, d'autre part la volonté de la maîtriser. Or, il résulte du premier jugement que le recourant a mis à disposition son appartement pour entreposer la drogue et qu'il savait où cette dernière était cachée. Par ailleurs, il en avait bel et bien la maîtrise puisqu'il en a vendu lui-même une petite partie. Se pose encore la question de savoir si le recourant a violé l'article 19 ch.1