Il estime que c'est à tort qu'il a été qualifié de coauteur du trafic de stupéfiants dont l'idée ne lui appartient pas. Il jouait un rôle secondaire étant donné qu'il ne faisait qu'autoriser les J. à entreposer de la drogue dans son appartement et conteste que son rôle était indispensable étant donné que les J. auraient pu trouver un autre endroit. Il relève de plus qu'il n'a pas participé au bénéfice, qu'il ne connaissait pas les quantités de haschisch achetées par J.J. et qu'il ignorait tout des ventes réalisées. Par ailleurs, sa vente directe de stupéfiants est insignifiante par rapport aux quantités de haschisch mises sur le marché.