Contrairement à S., ni L., ni K. n'avaient d'antécédents. Ce sont là autant d'éléments qui ont été pris en compte et qui, ajoutés au rôle de chacun et à l'importance du trafic, ont amené la Cour d'assises à prononcer des peines importantes sans outrepasser son pouvoir d'appréciation. Il n'apparaît en outre pas arbitraire que S., déjà condamné en 1990 à 20 mois d'emprisonnement pour infractions graves à la LStup, se voie infliger une peine plus importante que celle de L., délinquant primaire et courtier dans le trafic en cause.