S.. Deuxièmement, W. n'a pas "provoqué" L.. Ce- lui-ci a certes déclaré devant le juge d'instruction que, si W. n'était pas intervenu, il n'aurait pas agi (D.VII/1182), mais ses propos sont contredits par son attitude en détention préventive (v. ci-dessus litt.b in fine), par ses précédentes déclarations (D.II/256, 282, 307-308) dont il ressort clairement que W. a limité son intervention à se déclarer prêt à acquérir de grosses quantités de stupéfiants (ce qui est précisément le rôle d'un agent infiltré) et par le fait que c'est L. qui a relancé W. (D.VIII/1366-1367, 1465). Troisièmement, L., même s'il avait été "provoqué" par W. - ce qui n'est pas le cas -, n'a eu aucune influence sur S..