D.X/1932, 1980-1981), affichant de la sorte une volonté de trafiquer tous azimuts. c) La version de S., selon laquelle W. aurait joué le rôle d'agent provocateur à son égard, doit être rejetée pour trois raisons. Premièrement, S. n'a eu de contact avec W. qu'à une seule occasion, le 7 décembre 1992, jour de son arrestation (ch. B/I/21 de l'arrêt de renvoi du 9.3.1994), c'est-à-dire après que l'héroïne avait été importée en Suisse. W. n'est ainsi pas la source directe de l'activité délictueuse de