Face à certains types de criminalité, l'infiltration d'agents sous le couvert de l'anonymat apparaît en effet comme indispensable à une répression efficace. Cette méthode a d'ailleurs été expressément prévue par le législateur en matière de stupéfiants, puisque l'article 23 al.2 LStup déclare non punissable le fonctionnaire qui, sans révéler son identité et sa qualité, accepte une offre de stupéfiants à des fins d'enquête. Il convient toutefois de distinguer agent infiltré et agent provocateur.