La Cour d'assises a retenu les faits visés par l'arrêt de renvoi et reconnu que S. s'est rendu coupable d'infractions graves à la LStup en apparaissant comme le vendeur de l'héroïne saisie. Tenant compte principalement de l'appât du gain qui motivait S., de la non-dépendance de celui-ci à la drogue, de la quantité d'héroïne en cause, de la présence d'un agent infiltré et d'antécédents (notamment 20 mois d'emprisonnement en 1990 pour infractions à l'article 19 ch.2 LStup), la Cour a condamné S. à une peine de 14 ans de réclusion. Comme pour L., elle a écarté la version de S. qui estimait que W. aurait été un agent provocateur. d) S. recourt contre ce jugement.