Il a principalement contesté certaines quantités (ch.8 et 18) et le déroulement des faits de la journée du 7 décembre 1992 (ch.21), qu'il estime incomplet. c) La Cour d'assises a retenu les faits visés par l'arrêt de renvoi et reconnu que S. s'est rendu coupable d'infractions graves à la LStup en apparaissant comme le vendeur de l'héroïne saisie.