L. lui expliqua qu'il connaissait un client intéressé à l'achat de très grosses quantités de stupéfiants. Il lui répondit que cela ne posait pas de problèmes. 6. Le vendredi 6 novembre T. fit immatriculer à son nom la RENAULT 19, à la demande de S., alors même que ce véhicule n'était pas en sa possession et que ce dernier ne le lui remettra que le 20 novembre, après être allé chercher les plaques et le permis de circulation au "Bar Z." deux jours auparavant. 7. Le 13 novembre, S. avait téléphoné à L. pour lui dire qu'un problème retarderait la transaction, lui demandant de patienter le temps qu'il se rende à Paris puis en Italie pour le régler. 8. Le 20 novembre il le rappela.