Le jugement est amplement motivé quant à la quotité de la peine (cons.7, p.10-11). Le tribunal a pris en considération la situation actuelle du recourant, notamment le fait qu'il semble avoir trouvé une certaine stabilité. Toutefois, il a estimé, à juste titre, que le viol est un crime grave et que le prévenu a agi avec préméditation et un total sang-froid. La peine prononcée de 3 ans de réclusion n'apparaît ainsi pas arbitrairement sévère ou insoutenable.