Dès lors, le tribunal est manifestement resté dans les limites de son pouvoir de libre appréciation des preuves en écartant la thèse du prévenu, selon laquelle il aurait fumé avec la plaignante un second joint contenant du Seresta moulu (D.13, 23). Il y a suffisamment d'indices pour retenir que la plaignante a été rendue inconsciente par l'absorption par voie orale et en une fois d'une quantité importante de Seresta. Ce fait est d'ailleurs confirmé par les déclarations du mari de la plaignante, qui n'a pas pu la réveiller vers minuit (D.10). En résumé, le tribunal a correctement apprécié les différents éléments de preuves réunis.