Il n'en demeure pas moins que la plaignante a toujours été catégorique sur le fait qu'après avoir bu du café versé par le recourant alors qu'elle se trouvait à la cuisine, elle s'est sentie très fatiguée et s'est endormie pour se réveiller le lendemain matin peu bien et dépressive. La version de la plaignante est confirmée par les rapports et expertises médicaux figurant au dossier : on y lit que la quantité de cannabis mesurée dans l'urine de la plaignante le lendemain des faits correspond à la consommation d'un seul joint (D.111), que le taux mesuré d'oxazépam, substance active du Seresta, est compatible avec une prise par voie orale