Le tribunal a estimé que la plaignante était inconsciente, parce que le prévenu lui avait fait absorber une quantité importante de Seresta dissous dans du café. Comme le relève le recourant, il y a quelques divergences entre les premières déclarations de la plaignante à la police (D.7-8) et celles faites au juge d'instruction (D.27-28, 76-79, 124-125), en particulier la présence de G. en début de soirée et le fait qu'elle ait fumé du haschisch.