A. Le 1er novembre 1994, B. a été condamné à une peine de 3 ans de réclusion par le Tribunal correctionnel du district du Val-de- Travers. Il a été reconnu coupable de diverses infractions, dont un viol. Le tribunal a en effet retenu que, durant la soirée du 20 mai 1993, alors qu'il se trouvait chez la plaignante, S., il lui a fait absorber, à son insu, une quantité importante de Seresta (un anxiolytique tranquillisant) et a ensuite profité de son état d'inconscience pour commettre sur elle l'acte sexuel. B. a toujours nié cette infraction. Selon lui, la plaignante était consciente et consentante. B. B. se pourvoit en cassation contre ce jugement.