il a persisté dans ses dénégations après son jugement (v. rapport Préfargier du 1.7.1993); il considérait encore, lorsque l'expert V. l'a revu à fin 1993, n'avoir rien commis qui fût interdit et n'être passé à certains aveux que sous la pression de son avocat, pour être moins lourdement condamné (rapport du 16.12.1993, p.2); il affirme encore, dans son recours, n'avoir "jamais fait de mal à personne". Dans ces conditions, la Commission de libération était manifestement fondée à considérer que la mesure ordonnée en application de l'article 43 CP et le statut actuel du recourant se justifiaient toujours.