Elle a fondé sa décision sur le rapport du directeur des établissements de Bellechasse et le rapport du tuteur, ce dernier se montrant tout à fait capable d'évaluer la situation, contrairement à ce qu'en pense le recourant, puisqu'il la suit depuis de nombreuses années. De plus, aucun élément du dossier ne permet de déduire que le comportement du recourant a changé de telle manière que la libération, totale ou conditionnelle, devait être envisagée.