Une nouvelle expertise du 4 décembre 1992 a montré que le recourant présentait sans aucun doute un danger potentiel de récidive, notamment en matière d'incendie intentionnel, et que l'internement dans l'établissement Y. s'imposait toujours. Sans abuser de son pouvoir d'appréciation, la Commission de libération a estimé qu'après une année dans l'établissement Y., la cause de l'internement n'avait pas disparu. Elle a fondé sa décision sur le rapport du directeur des établissements de Bellechasse et le rapport du tuteur, ce dernier se montrant tout à fait capable d'évaluer la situation, contrairement à ce qu'en pense le recourant, puisqu'il la suit depuis de nombreuses années.