Il préconisait son placement dans une institution à caractère carcéral. L'expert n'a pas été désavoué puisque le recourant, alors en séjour à la Communauté X., a à nouveau commis en novembre 1992 de graves infractions qui lui ont valu sa réintégration dans l'établissement Y.. Une nouvelle expertise du 4 décembre 1992 a montré que le recourant présentait sans aucun doute un danger potentiel de récidive, notamment en matière d'incendie intentionnel, et que l'internement dans l'établissement Y. s'imposait toujours. Sans abuser de son pouvoir d'appréciation, la Commission de libération a estimé qu'après une année dans l'établissement Y., la cause de l'internement n'avait pas disparu.