On peut en déduire qu'il conclut à la cassation de la décision entreprise. Au surplus, il faut rappeler que des conclusions expresses ne sont pas nécessaires à la validité d'un pourvoi en cassation (RJN 7 II 145). Quant à l'exigence de motivation, même si elle n'apparaît pas clairement respectée, on constate que le recourant reproche à la Commission de libération d'avoir rendu sa décision sans expertise psychiatrique récente, sur la base du rapport du tuteur et du préavis du représentant du ministère public, et qu'il considère que ces personnes ne sont pas suffisamment à même de se prononcer correctement sur sa situation.