Elle a estimé qu'il convenait dès lors de le protéger contre lui-même et de protéger la société, et qu'une nouvelle expertise psychiatrique n'apporterait pas d'éléments nouveaux. C. A. se pourvoit en cassation contre cette décision. Il allègue en substance que le représentant du ministère public et le tuteur ne sont pas en mesure de se prononcer correctement sur sa situation et affirme ne pas comprendre que l'opinion de ces personnes soit décisive pour la décision de la Commission de libération, alors qu'aucune expertise psychiatrique n'a été effectuée depuis 1992. Il estime qu'une telle expertise serait opportune afin de déterminer ses chances de réinsertion socia-