Par décision du 22 novembre 1994, la Commission de libération a maintenu la mesure d'internement de A. dans l'établissement Y.. La commission s'est fondée sur les déclarations de A. et sur les rapports du tuteur et du directeur de Bellechasse. Elle a fait valoir qu'aucune amélioration véritable n'a été constatée dans l'état de A., qui reste fragile. Elle a estimé qu'il convenait dès lors de le protéger contre lui-même et de protéger la société, et qu'une nouvelle expertise psychiatrique n'apporterait pas d'éléments nouveaux. C. A. se pourvoit en cassation contre cette décision.