Il a estimé que son pupille n'était pas en état de sortir librement et qu'il devait demeurer dans l'établissement Y., le placement dans une autre institution pouvant l'amener à recommettre des bêtises et des dégâts irréparables. Le directeur des établissements de Bellechasse a signalé dans son rapport que A. était un cas difficile à traiter pour autant que ce soit même possible puisqu'il manque la prise de conscience chez l'intéressé. Il a précisé qu'il était difficile de poser un pronostic, qui restait plutôt sombre, et que A. nécessiterait un encadrement psychosocial pour pouvoir vivre seul et assumer ses difficultés.