B. Constituée le 1er septembre 1994, la Commission de libération a été saisie du dossier de A., qui a été entendu le 21 octobre 1994. Il a alors déclaré se rendre compte que son état nécessitait des soins et que pour le moment il était exclu qu'il soit remis sans autre en liberté. Il s'est montré d'accord de poursuivre son internement dans l'établissement Y. mais a cependant manifesté son désir d'être soigné dans un hôpital [...] et de bénéficier de congés accompagné par son tuteur.