Cela confirme également, si nécessaire, que B. n'est nullement l'automobiliste dénué de scrupules visé par l'article 90/2 LCR. On relèvera également une attitude conciliante adoptée par la mère de l'enfant même s'il ne s'agit pas d'un élément déterminant. Pour ces différentes raisons, c'est à tort que le premier juge a fait application de l'article 90/2 LCR en lieu et place de l'article 90/1 LCR. Le jugement entrepris doit être cassé. 4. La Cour est en mesure de statuer sur la base du dossier (art. 252b CPP). Au vu de l'ensemble des circonstances, une amende de 500 francs constitue la sanction adéquate. Les frais de la procédure de cassation resteront à la charge de l'Etat.