A. En 1989, M.Z. a ouvert un compte postal à son nom et à celui de son beau-frère, J.Z.. Le compte avait été ouvert pour gérer les affaires financières de ce dernier durant son placement dans un centre pour toxicomanes au Valais. Les deux titulaires ont reçu chacun une carte postomat à leur nom. J.Z. est revenu dans le canton à la fin 1991; sa bel- le-soeur lui a alors remis tous les documents relatifs au compte postal, y compris sa propre carte postomat avec son numéro de code.