Il avait reçu une copie d'une lettre du 31 mars 1992 (D.I/58-59) par laquelle il était demandé à la Banque Z. de lui faire parvenir les contrats signés pour que la reprise des garanties hypothécaires se fasse (D.I/80-81). Quand il a su que la banque faisait opposition, il s'est dit "abasourdi" (D.I/155). Il a d'ailleurs déclaré devant le juge d'instruction : "Pour moi, il était clair (...) que la Banque Z. était d'accord avec l'opération projetée, au sens où elle a été conclue" (D.I/151).