Il aurait suffi de réserver, sous la rubrique consacrée à la Lex Friedrich, l'accord du (ou des) créanciers(s), pour que l'acte reflète la situation au jour de la signature. Le recourant peut en effet difficilement prétendre ne pas savoir que l'accord de la Banque Z. constituait le point central du financement. Il avait reçu une copie d'une lettre du 31 mars 1992 (D.I/58-59) par laquelle il était demandé à la Banque Z. de lui faire parvenir les contrats signés pour que la reprise des garanties hypothécaires se fasse (D.I/80-81). Quand il a su que la banque faisait opposition, il s'est dit "abasourdi" (D.I/155).