Il faut que la provenance des éventuels fonds propres, que le financement de l'achat, soient bien indiqués dans l'acte" (D.II/225). Ce raisonnement est en accord avec le but de la LFAIE, qui est de parer à l'emprise étrangère sur le sol suisse notamment en identifiant clairement, au moment de la passation de l'acte, la provenance des fonds servant au financement. On imagine mal qu'un simple engagement contractuel de payer 7,75 millions de francs suffise au regard de la LFAIE, lorsque, comme en l'espèce, l'acquéreur est une société immobilière au capital de 51'000 francs créée le jour même de la vente (D.I/12). d)