Pour juger si une opération au sens de ces dispositions est soumise à autorisation, il faut se fonder sur les circonstances existant au moment de l'acquisition de l'immeuble ou des droits qui confèrent à l'acquéreur une position semblable à celle de propriétaire (ATF 107 Ib 142 - JT 1983 I 145 cons.2 et les références, arrêt rendu sous l'empire de l'arrêté fédéral de 1973 sur l'acquisition d'immeubles par des personnes à l'étranger). L'autorisation doit être requise sitôt après la conclusion de l'acte juridique, à moins que l'assujettissement à la LFAIE soit d'emblée exclu (art.17 al.1 LFAIE). b)