Ainsi, compte tenu des éléments très particulier de l'affaire et du fait que la faute commise par la recourante paraît en l'espèce dérisoire, une amende de 200 francs, justifiée en situation normale, est arbitrairement élevée. Vu les circonstances prérappelées, il convient d'exempter de toute peine la recourante au sens de l'article 100 ch.2 al.1 LCR. 8. Une exemption de toute peine se justifie d'autant plus que, dans l'affaire déjà citée et jugée le 14 juin 1994, le conducteur a été libéré pour son accident à la hauteur de la rue Numa-Droz.