Devant le tribunal de police, V. a fait valoir que les usagers n'avaient pas été rendus attentifs aux changements intervenus dans la nuit du 22 au 23 novembre 1993. Le tribunal relève à ce sujet ceci: " Cet argument tombe à faux. Un Stop implique, quoi qu'il en soit, un respect de la priorité des véhicules circulant normalement sur l'artère principale, qu'ils viennent de gauche ou de droite. La LCR ne prévoit pas un droit au statu quo ni n'érige les habitudes en faits justificatifs." 6. En s'exprimant ainsi, le premier juge ne conteste pas que les conducteurs n'auraient pas été rendus attentifs aux changements importants intervenus sur la rue du Modulor.