Devant le tribunal, elle a conclu principalement à sa libération, subsidiairement à son exemption de toute peine. Le 7 septembre 1994, elle a été condamnée à 200 francs d'amende, soit à la peine proposée par le ministère public. D. V. se pourvoit en cassation contre ce jugement. Elle confirme ses précédentes conclusions et invoque un certain nombre de moyens qui seront examinés plus loin, en tant que besoin. E. Ni le président du Tribunal de La Chaux-de-Fonds, ni le représentant du ministère public ne formulent d'observations. Le second conclut au rejet du pourvoi, au contraire du premier qui ne prend pas de conclusions. C O N S I D E R A N T e n d r o i t 1