Quant au grief fait au jugement de première instance qui n'a pas retenu à la charge de K. une infraction dans un lien de causalité adéquate avec le décès des deux victimes, il est mal fondé. En l'espèce, le comportement gravement fautif du recourant qui a abordé l'intersection à une vitesse d'au moins 84 à 88 km/h, son véhicule percutant et renversant, après le premier choc, deux piétons, relèguent à l'arrière plan les autres facteurs qui ont contribué à ce résultat, dont la faute de l'automobiliste K.. C'est ainsi avec raison que le tribunal correctionnel n'a pas retenu que ce dernier s'était rendu coupable d'infraction à l'article 117 CP. 6.