Partant, il ne relègue pas à l'arrière plan l'excès de vitesse reproché au recourant qui doit être considéré comme la cause initiale et déterminante des chocs successifs, puisque, sans lui, ils n'auraient pas eu lieu. Dès lors, l'existence d'un lien de causalité adéquate n'est pas contestable au regard de la vitesse inadaptée de A. et c'est à juste titre que les premiers juges ont retenu un lien de causalité naturelle et adéquate entre sa faute et les décès de N. et de P.. 5. Quant au grief fait au jugement de première instance qui n'a pas retenu à la charge de K. une infraction dans un lien de causalité adéquate avec le décès des deux victimes, il est mal fondé.