Faute d'une telle relation de cause à effet, l'article 117 CP lui aurait été appliqué à tort. En effet, selon l'argumentation du pourvoi, le lien de causalité adéquate aurait été interrompu par la faute du conducteur K.. Celle-ci aurait revêtu un degré de gravité si exceptionnel et si imprévisible qu'elle aurait excédé le cours normal des choses et aurait dû être considérée comme la cause la plus immédiate de l'événement en question. b) Bien au contraire, selon le cours ordinaire des choses et l'expérience de la vie, l'excès de vitesse de près de 34 km/h commis par le recourant était de nature à causer l'accident grave qui s'est produit, même s'il n'en a pas constitué la cause unique.