art. 3 al.1, 14 al.1 OCR). Le tribunal a estimé que l'excès de vitesse de A. avait un caractère de gravité tel qu'il apparaissait comme la cause la plus probable du décès des deux piétons, reléguant ainsi à l'arrière plan le comportement du conducteur K.. Selon les premiers juges, le lien de causalité adéquat entre le comportement illicite d'K. et le résultat de l'accident (deux décès) a été interrompu par la faute concurrente grave, imprévisible et extraordinaire de A.. C. A. se pourvoit contre ce jugement pour fausse application de la loi et arbitraire.