tout d'abord pour fausse application de la loi. Il soutient à cet égard que l'article 18 al.1 litt.g s'applique à toutes les haies, la notion de "raison valable" ne pouvant consister que dans des faits justificatifs au sens des articles 32 ss CP, faits non réalisés en l'espèce. Il reproche aussi au tribunal de s'être basé sur des constatations incomplètes et arbitraires en retenant in casu que la haie litigieuse n'avait pas besoin d'être protégée, les animaux sauvages préférant certainement se réfugier dans les forêts toutes proches.