Il démontre au contraire qu'il entendait bien y participer. Dans ces conditions, le juge ne pouvait sans autre admettre que l'absence du recourant devait être considérée comme gravement fautive, quand bien même le président du tribunal correctionnel a, avec raison, fait téléphoner, sans succès, tout d'abord au Foyer X., à La Chaux- de-Fonds, où résidait le prévenu à ce moment-là, puis chez son employeur. Cet élément ne change toutefois évidemment rien au caractère fautif ou non du comportement du recourant. Compte tenu de l'interprétation restrictive de la notion de faute s'agissant de l'absence du prévenu à son jugement,