Le médecin cantonal conclut en déclarant qu'il n'y a pas de contre-indication, en soi, à conduire un véhicule lorsque l'on est sous méthadone, tout en précisant que, pour être très rigoureux, on pourrait s'assurer que le toxicomane ne reprenne le volant que lorsque l'on a trouvé la dose adéquate d'entretien. La Doctoresse B. ne se prononce pas sur l'effet, dans le cas concret, de la prise simultanée de 50 mg de méthadone et de 15 mg de Truxal. Du dossier, il résulte que le recourant n'a pas commis de faute de circulation dont on pourrait déduire la vraisemblance de la diminution de l'état de conscience. Le jugement attaqué se fonde sur le témoignage du gendarme F. pour en déduire