La Doctoresse B. a consulté le Dr P., directeur du Drop In, et retransmet dans son rapport son avis selon lequel les patients sous méthadone seraient "mieux" que ceux qui s'injectent de l'héroïne et donc nettement moins dangereux en voiture. Le médecin cantonal conclut en déclarant qu'il n'y a pas de contre-indication, en soi, à conduire un véhicule lorsque l'on est sous méthadone, tout en précisant que, pour être très rigoureux, on pourrait s'assurer que le toxicomane ne reprenne le volant que lorsque l'on a trouvé la dose adéquate d'entretien.